Éducation

Education statistics and information for Congo-Brazzaville

Le système éducatif congolais se compose de secteurs officiels et non officiels. De plus, il se divise en quatre niveaux :

L'école primaire

L'école primaire dure au moins six ans en République du Congo. Les enfants entrent à l'école à l'âge moyen de 5,5 ans. L'école primaire comprend six niveaux : deux classes préparatoires, deux élémentaires et deux moyennes. À la fin de la seconde classe moyenne, l'étudiant doit passer l'examen d'entrée à l'école secondaire dont dépend son entrée en école secondaire.

Congolese students

L'école secondaire

L'école secondaire dure sept ans. En République du Congo, pays francophone, le terme « collège » renvoie au quatre premiers niveaux de l'école secondaire comprenant les 7e, 8e, 9e et 10e. Le terme « lycée » fait quant à lui référence au trois derniers niveaux de l'enseignement secondaire. Il se compose des 11e, 12e et 13e.

Le pays dispose de trois types de lycées : agricole, technique et général. Le lycée agricole accueille des étudiants qui s'intéressent à l'agriculture. Au lycée technique, les étudiants acquièrent des compétences dans le domaine technologique comprenant entre autres la mécanique, l'ingénierie et l'architecture. Tous les autres étudiants vont au lycée général.

Le lycée général

À leur entrée au lycée général en 10e, les étudiants doivent choisir leur spécialité : sciences, maths, langues, commerce ou sciences humaines. En 13e, chaque étudiant doit passer l'examen d´état, quel que soit le lycée choisi.

L'enseignement supérieur

La plupart des congolais fréquentent les bancs de l'université Marien Ngouabi, une fois leur diplôme d'état en poche, bien que ce ne soit pas la seule possibilité. Ils peuvent également aller à l'université Libre du Congo (ULC), à l'institut Paradoxe, à l'institut de Gestion d'entreprises (IGE) et à l'école supérieure de Gestion et d'administration des entreprises (ESGAE).

Les institutions privées prodiguent une formation essentiellement technique et professionnelle dans des domaines tels que la gestion des entreprises, ainsi que des compétences bureautiques et informatiques. Le ministre de l'Enseignement supérieur, le ministre de l'Enseignement technique et professionnel et le ministre du Travail autorisent les institutions privées à exercer leurs activités. Les institutions privées fonctionnent selon leurs propres normes et critères. Ils délivrent également leurs propres diplômes.

Financement et ressources

L'état est la principale ressource financière de l'enseignement public supérieur. L'UNESCO, la Coopération française, l'AUPELF-UREF et l'AUA représentent d'autres ressources financières. L'université Marien Ngouabi œuvre sur la base de revenus financiers issus de ressources telles que l'état et parfois de ressources non-gouvernementales. Depuis la publication des statuts de 1985 et de 1991, le budget total a nettement augmenté. Les frais de scolarité s'élèvent à 654 dollars américains pour les congolais et 2 060 dollars américains pour les étrangers.

La technologie de l'information et de la communication

Selon la Commission économique pour l'Afrique des Nations Unies (CEANU), seul le Congo-Brazzaville dispose actuellement d'une réelle stratégie en termes de technologie de l'information et de la communication (TIC), coordonnée par le Comité pour la promotion des technologies de l'information au Congo (COPTIC).

La Loi de 1997 a aboli le monopole de l'Office national des postes et télécommunications (ONPT), ouvrant une ère de libéralisation du secteur des télécommunications. Le plan national de développement des infrastructures de l'information et de la Communication (NICI) n'est pas encore terminé, mais il énonce les priorités nationales portant sur les télécommunications et crée un cadre institutionnel pour les politiques publiques concernées. Le contexte statutaire évolue vers la privatisation de la SOTELCO, l'Office des postes et télécommunications (OPT).